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« Le jour où j'ai appris la nouvelle, j'aurais préféré mourir. »
« Je ne vais pas mentir : le premier jour où j'ai appris la nouvelle, j'aurais préféré mourir. Je pensais que ma vie était finie ».
Atteinte de la maladie de Parkinson, Nduta Mbogori, 34 ans, raconte comment cette maladie neurologique bouleverse son quotidien. Elle explique sa dépendance aux traitements, les préjugés auxquels elle est confrontée et notamment le fait que certains la prennent pour une personne alcoolique ou toxicomane. Au-delà des difficultés physiques, elle évoque l'impact psychologique de la maladie et souligne l'importance de parler de son vécu, de chercher du soutien et de lutter contre les idées reçues.